Le progrès du 4 mars 2010 : Inondations de novembre 2008 : un expert est venu à L’Arbresle jeudi

Le progrès du 7 mars 2010

Le Monde du 3 mars 2010 : A Cuxac-d’Aude, l’oubli de la catastrophe de 1999 est aussi dangereux que la montée des eaux

Des leçons à tirer ? Des arguments bienvenus ? Du grain à moudre ? (je vous épargne : « de l’eau à notre moulin ? »….)

De Madère à L’Aiguillon, du Sénégal à L’Arbresle, mêmes causes mêmes effets ; il est des mécanismes qu’on aimerait moins universels…

En tout cas, s’il nous fallait des raisons pour continuer notre combat…

J.P.

lemonde 03-03-10 cuxac1999

Le Pays du 19 fevrier 2010 : Le parking du Bigout boudé par les automobilistes

Quel rapport avec les inondations me direz vous ? Et bien, à mon sens tout.

Tout d’abord une mauvaise utilisation de nos bords de rivières. Ensuite une mauvaise utilisation de l’argent public. Et enfin une réélle non compréhension des besoins du citoyens X …. ça ne vous rappelle rien ? Pour moi cela fait ressortir de douloureux souvenirs et cela ne fait qu’ajouter à mon désarroi un goût amer.

16 mois après les événements du 1er novembre 2008, j’ai bien peur que nous n’ayons guère avancé au niveau des mentalités de ceux qui décident. Nous, nous avançons mais eux restent sur leur vision étriquée et par trop étroite des problèmes : aucune vision, aucun sens commun, aucune envie de résoudre les problèmes dans leurs complexités, dans leurs globalités. Bienvenue en France où d’un côté on nous offre le discours de la secrétaire d’état à l’écologie sur le risque inondation (voir article sur le site) et de l’autre l’incapacité avérée de ceux qui, à grand renfort de budgets colossaux, gèrent le niveau local.

Vous me trouvez négative ? J’en suis désolée mais en l’état actuelle des choses, moi qui d’habitude vois toujours le verre à moitié plein,  j’avoue que ma coupe est pleine.

Le Pays 19 fevrier 2010

Discours de la secrétaire d’état concernant le risque inondation

Voila au moins quelqu’un qui à l’air de prendre les choses aux sérieux. Que va t’il en ressortir ? …. en tout cas ça donne de l’espoir.

DiscoursJouannoPAPI_18-11-2009

Le Progrès du 17 décembre 2009

Le progrès du 17 décembre 2009

Le Pays du 18 décembre 2009

Le Pays du 18 décembre 2009

Bonne Année 2010 !!!

Il y a un an, cette période de fin d’année était bien difficile pour nos communes sinistrées.

En cette fin d’année 2009 je veux rappeler que certaines victimes ne sont pas encore chez elles, que d’autres ont choisi de quitter leur habitation, que des commerces délocalisent, que beaucoup de sinistrés ne sont pas encore totalement indemnisés, que la plupart n’ont pas retrouvé leur sérénité…

Alors, même si certains élus pensent qu’il est utopique de vouloir réduire le risque  inondation dans nos vallées, même si des instances décisionnaires locales ne jugent pas prioritaire la réduction de ce risque, même si tout le monde compte sur la clémence du ciel pour nous protéger (jusqu’aux prochaines élections?.)… Tucli estime de son devoir d’entretenir la mémoire du risque et de poursuivre sa lutte contre l’inertie (et probablement l’amnésie) administrative…

Par respect pour ceux qui tremblent à chaque pluie, par devoir envers ceux qui paient des impôts (qui servent actuellement « à guérir plus qu’à prévenir »), par honneteté à l’égard de ceux qui ont choisi cette ville pour vivre (et qui la voient « se noyer » lentement), nous ne devons pas baisser les bras, ni croire ceux qui voudraient voir avorter nos ambitions. Il existe des solutions (d’autres communes ont déjà travaillé sur le sujet) et nous devons les obtenir: il est de notre devoir de citoyen de lutter pour garder nos commerces sur la commune (à partir de combien de délocalisations nos élus vont-ils s’inquiéter?) et nous avons le droit de vouloir retrouver une ville sécurisée et attractive.

Tucli continue d’avancer, de se battre, de participer aux débats. Mais tucli a encore besoin de soutien, de volontés, d’aides…

Rejoignez nous! Aidez nous à vous aider!

Et bonne année 2010 à tou(te)s!

Inondations : des questions sans réponse

Le progrès du 22 Novembre 2009

On ne nous dit pas tout … par contre on nous dit n’importe quoi!

Ne nous prendrait on pas pour des andouilles … ? C’est la question que personnellement je me pose en lisant l’interview du président de la CCPA dans le  Progrès du 1er novembre 2009 et je crois qu’une petite mise au point s’impose :

- Tout d’abord, quand le président de la CCPA qui est aussi celui du Syribt affirme qu’il n’a pas attendu le 1er novembre pour se pencher sur le problème inondation, il oublie juste de dire que le contrat des rivières signé le 17 octobre 2008 (quand même après 3 inondations majeures depuis 1983 ! ) n’a absolument pas pour objectif la lutte contre les inondations : seuls 15% du budget total (de 20 millions d’euros) est utilisé pour « des mesurettes très poudre au yeux » ; En effet dans ces  2,8 millions d’euros du volet B2 du contrat de rivière, on parle de bassin écrêteur pour des crues cinquantenale (celle de 2008 dépasse largement la centenale), on parle d’une digue rue claude terrasse que la commune de l’Arbresle est supposée financer (pratiquement impossible à réaliser et jamais budgétiser) et on parle de financer des études locales sur le ruissellement!!!!

- Ensuite, il essaie de faire passer les riverains pour des fanatiques du risque zéro, en oubliant de préciser que la majoration du risque ne tient pas au fait que les riverains aménageraient leur sous sol mais bien au fait que les « décisionnaires » font tout et n’importe quoi depuis les année 90. Tous les riverains dont la maison a été construite avant les année 80 sont parfaitement conscients du risque inondation et vivent bien avec : car toutes les maisons ont été prévues pour une crue « normale »(de l ‘ordre d’une 40taine de cm) MAIS ceux qui ont permis la construction, par exemple, de l’Hotel des impôts à l’Arbresle et la digue qui va avec pour le protéger dans les année 90 n’ont pas pensé à la majoration du risque pour les riverains déjà là. Ceux qui ont voulu, pour créer des emploi mais en oubliant les rivières, autoriser des zones commerciales et industrielles au bord, voir même, dans les rivières (à  l’Arbresle ou à Nuelle) n’ont pas pensé à la majoration du risque pour les riverains déjà là . Ceux qui délivrent des permis de construire pour des bâtiments avec des parking sous-terrain alors que les riverains ont  prévenu que c’était sur la nappe phréatique, n’ont pas pensé à la majoration du risque pour les riverains déjà là. Ceux, enfin qui donnent les bords de rivière pour y construire des « maison pour handicapés » (alors que n’importe quel riverain n’obtiendrait même pas l’autorisation de construire une cabane de jardin), n’ont pas pensé à la majoration du risque pour les riverains déjà là. Il existe une conscience des inondations chez les riverains de rivières mais ceux qui l’on effacé de leur mémoire ce sont ceux qui depuis plus de 20 ans majorent ce risque.

- Enfin, lors des travaux de préparation du contrat de rivière, Tucli, qui était bien présente au début, s’est vite vue découragée par les réunions à des horaires impossibles, par des palabres à n’en plus finir sur les écrevisses à pattes blanches, la ripisylve et les stations d’épuration (85% du budget total du Syribt) et par la 20taine de « responsables, chargés de mission et autres experts » dont la mission principale n’a jamais été les inondations.  Si Tucli n’a pas pu être un catalyseur d’énergie autour des inondations à l’époque, on ne peut lui reproché de l’être aujourd’hui !

Le rêve que je partage avec Tucli, c’est un bassin versants avec des crues gérables par les riverainset contrairement à ce qu’on nous dit c’est faisable, il faut juste trouver l’argent!!!  » Petit détail » me direz vous et vous aurez raison ; Mais alors comment expliquez vous que dans la vallée de l’Yzeron, le Syndicat Intercommunal de Rivière ait trouvé 20 millions d’euros pour traiter uniquement du problème inondation (http://www.riviere-yzeron.fr/spip.php?rubrique9) et cela en moins de 5 ans ? Aurait il des élus plus à la hauteur ? Ils en ont surtout qui ont pris le problème inondation au sérieux et dans sa globalité, ce qui n’était pas le cas ici … jusqu’à ce que Tucli l’impose. Alors par pitié, mesdames, messieurs les décisionnaires, arrêtez de nous prendre uniquement pour des électeurs stupides et prenez plutôt notre slogan « Aidez nous à vous aider« .

Le Progrès du 1er novembre 2009 : Brevenne, Turdine : inondations un an après

Le progrès du 1er novembre 2009

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