4 mar
Le Monde du 3 mars 2010 : A Cuxac-d’Aude, l’oubli de la catastrophe de 1999 est aussi dangereux que la montée des eaux
Des leçons à tirer ? Des arguments bienvenus ? Du grain à moudre ? (je vous épargne : « de l’eau à notre moulin ? »….)
De Madère à L’Aiguillon, du Sénégal à L’Arbresle, mêmes causes mêmes effets ; il est des mécanismes qu’on aimerait moins universels…
En tout cas, s’il nous fallait des raisons pour continuer notre combat…
J.P.

Ecrit par alex le 04.03.10 à 13 h 29 min
Dix ans après: aucune protection en place, malgré les morts!
Combien de morts faut-il pour que l’on arrête de faire n’importe quoi et que l’on mette dans la balance le poids financier nécessaire à la protection de gens qui, bien souvent, ont des dangers majorés du fait de decisions administratives ou mercantiles?
A Cuxac d’Aude aussi, ils ont dû en avoir de belles promesses, eux aussi ont été « à la une » journalistico-politique…pour ne rien obtenir!!
Alors que devons nous attendre dans une zone sinistrée ou il n’y a eu que des dégâts matériels?? Que faut-il faire pour que la mise en sécurité devienne une priorité?