Pont RN7(Martinon): goulot d`étranglement du confluent à l`Arbresle

Notoirement insuffisante, la section d’écoulement  du Pont Martinon (11 m de large pour une largeur du lit mineur de la Brévenne de 16 m sans parler de la Turdine qui la rejoint quelques mêtres avant ) conduit de fait à créer un goulot d`étranglement à chaque crue et contribue à la majoration de leur niveau pour  l’Arbresle.
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La capacité hydraulique maximum du pont RN7 est située autour de 220 m3/s +/- 22% selon la C.N.R. (Compagnie Générale du Rhône).

Ceci est a mettre en perspective avec  la crue centennale (255 m3/s)……

Nous vous faisons partager l’étude de la C.N.R. chiffrant l’amélioration significative apportée par l’élargissement de section – moins 90 cm au Confluent par rapport à la crue centennale (255 m3/s)- et le coût de la réalisation (4-5 mio de FF en 2000 soit 0.6-0.7 mio euros pour la création de 2 ouvrages cadres d`environ 25 m2 de section).

EtudeCNR-8nov2000 Elargissement pont RN7

Cette étude de faisabilité qui clôturait 7 études hydrauliques depuis 1994 a été présenté au Groupe de Travail extra-municipal « Rivières »  en novembre 2000 et transmise tant au Préfet que présentée à la DDE en 2001.

La position des services publics sur cette action corrective sur un ouvrage qui n`est pas du ressort de la commune de l`Arbresle est en attente depuis 8 ANS…..

L`article suivant du Progrès a au moins le mérite de rappeler ces faits et de rappeler d`autres points sensibles à corriger, protéger ou  améliorer au niveau de l`Arbresle pour prévenir les conséquences des inondations.

 article Progrès JL Mahuet-déc 2008

Le Groupe de Travail extra-municipal « Rivières » a été relancé par le Conseil Municipal de l’
Arbresle et est présidé par Mr Mahuet(voir article correspondant du 25 janvier) .

Mr Mahuet a informé que la commission du fait que le problème posé par la zone de confluence des rivières (sous dimensionnement du diamètre du pont) a été soumis à nouveau au préfet et que celui-ci semble prêt à faire ré-ouvrir le dossier.

Espérons que la prédiction des Cassandre-   »pour enterrer un problème les pouvoirs publics organiseront  un débat public, comme autrefois pour enterrer un problème, on créait une commission ? »  s`avère trop suspicieuse et que les intentions soient converties en ACTES….

2 réactions à cet article.

  1. Gilles's Gravatar

    Ecrit par Gilles le 02.02.09 à 12 h 00 min

    Inondation Sain Bel et l’Arbresel – 10 mois après…. Prefet, CCPA, etc …. que font-ils?

    JC Mahuet informait la commission que le problème posé par la zone de confluence des rivières (sous dimensionnement du diamètre du pont) avait été soumis à nouveau au préfet en Décembre 2008 et que celui-ci semble prêt à faire ré-ouvrir le dossier.

    extrait du dernier Compte Rendu détaillé du Conseil Municipal de l’Arbresle
    11/05/2009: PJ Zannetacci – Maire de l’Arbresle :
    « J’ai réussi à obtenir de la part du Préfet l’organisation d’une réunion qui aura lieu le 8 juin
    à 14h30, avec les services de l’Etat concernés sur le problème de la section du pont du
    Martinon. J’ai demandé à Paul Perras d’y participer en tant que Président du SYRIBT,
    Bernard DESCOMBE en tant que maire de Sain Bel, Jean Louis MAHUET pour la
    commission extra municipale. On ira donc à la Préfecture essayer de plaider notre cause,
    avec tous les éléments. »

    -quel(s) est (sont) le(s) retours ?
    -Les services de la Prefecture attendent-ils une autre crue pour reprendre le dossier du Pont?
    - Le confluent Brevenne-Turdine à l’Abresle est pratiquement totalement végétalisé et des ilots se forment sans aucune intervention : qui peut-encore croire que le lit de la Brevenne n’a pas besoin d’une intervention urgente?

    31-08-2009 Gilles

  2. alex's Gravatar

    Ecrit par alex le 02.02.09 à 12 h 00 min

    Qui pense que le lit des rivières n’a pas besoin d’1 intervention urgente?
    Les mêmes qui croient qu’une telle crue ne se reverra pas (ou en tout cas pas durant leur exercice au sein de l’institution publique) , ceux qui pensent que la stratégie de l’attentisme est la meilleure (remarquez que jusqu’à maintenant cela a plutôt bien fonctionné pour leur prédécesseurs…), ceux qui sont persuadés que la gestion du ruissellement est trop difficile (probablement plus que celui de la gestion des conséquences des inondatins), ceux qui se laissent arrêter (avec complaisance?) par les « délais administratifs »…. et bien d’autres encore…

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